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Le français en partage : une langue à préserver ou à bousculer ?

Illustration du débat Le français en partage : une langue à préserver ou à bousculer ?
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A l’occasion de la semaine de la francophonie,  Espace Public vous invite au débat ...

VITALITE DE LA LANGUE FRANCAISE

Les pays qui ont été colonisés par la France partagent avec elle sa langue : le français. S’il est vrai que cette langue au départ a été imposée aux colonisés, ces derniers se la sont appropriée.
Universitaires ou illettrés la restituent aujourd’hui, assortie de vocabulaire, d’ingrédients, de constructions relevant plus du mécanisme de la pensée de leur langue maternelle.

Le vocabulaire de bien des langues africaines s’emploie à exprimer l’acte évoqué…
Pour exprimer une action à l’heure de la prière, le Français dira par exemple : «ils décollèrent à l’heure de la prière ». Un Malinké dira : «ils décollèrent à l’heure de courber la prière» parce que pour prier, on se prosterne, et particulièrement dans l’Islam, où l'on se courbe tout entier…
En règle générale, l’expression de la gêne, de la honte nous fait baisser les yeux, ou la tête. Pour exprimer cette attitude, un Ivoirien dira : «à la réunion, dimanche dernier, Jean a tenu des propos tellement désobligeants qu’il a versé nos figures par terre»...

Ces croisements de vocabulaire, d’images d’Afrique et du français se fertilisent dans le creuset de la francophonie, ce qui de mon point de vue ne peut que l’enrichir.

Soro Solo,
producteur de «L'Afrique Enchantée» sur France Inter
 


HAUT LES LANGUES !

De même que le beau titre de « conservateur », dans les bibliothèques, les archives, voire les musées, en est venu à insister sur une mission essentielle, la conservation, au détriment d'une autre également capitale, la communication des documents ou des œuvres, de même la défense de la langue française doit savoir jouer sur les deux tableaux : maintenir et s'enrichir.

Le piège fixiste aboutit au pur cadavre, à la dépouille sans faute, au macchabée irréprochable : une langue digne du formol ! Le piège laxiste de l'ouverture à tout crin conduit, du fait de locuteurs perroquets irresponsables (publicitaires, journalistes, politiques, puis, par effet de contamination, enseignants), à la béance franglaisante : du chewing-gum pour les oreilles !

Le milieu juste (et non « le juste milieu » louis-philippard), relève de la riposte francophone (qui n'a rien d'une réponse de Normand) : perpétuer, c'est-à-dire affirmer, raffermir et métisser. Le français en partage est à la fois un héritage et un surgissement.

Antoine Perraud, producteur de «Tire ta langue» sur France Culture
 


"La francophonie recouvre aujourd’hui des réalités multiples et des perceptions différentes, à la mesure de la diversité culturelle qu’elle englobe autant que des Histoires vécues... Avoir le français en partage (...) ne suffit pas à faire des francophones une communauté unie dans le village planétaire.
Le français, comme toute langue vivante, évolue, change, se tord et s’enrichit au contact de l’altérité, qu’elle soit aux portes de la capitale ou aux antipodes...
Le français, issu du latin des rues, vulgaire, a pourtant fleuri jusqu’à donner la langue de Molière et plus encore.
Le français académique aurait-il le monopole des Lettres ? Peut-il à lui seul permettre l’expression d’une diversité de mondes, d’opinions, de vécus différents ? Est-il pertinent pour l’expression des marges ? Que serait l’expérience littéraire si elle était privée de la danse des mots ?
Pour Alain Rey, « l’élaboration d’un lexique de la banlieue par les jeunes d’une cité peut être une belle aventure linguistique. Changer n’est pas mourir, mais vivre ».
Hélène Béraud

A découvrir : son dossier "Le livre et la Francophonie" sur le site des Radios Francophones Publiques

Auditeurs,  faites valoir ici vos points de vue !  Ce débat est le vôtre !


Fêtez le français, langue de partage ! du 17 au 25 mars 2012

Du 17 au 25 mars, la Semaine de la langue française et de la Francophonie offre au public une occasion de fêter notre langue en lui manifestant son attachement et en célébrant sa richesse. Empruntant des accents différents à Paris, Québec ou Djibouti, le français appartient à tous ceux qui le parlent, le comprennent et l’enrichissent.
Organisée chaque année autour du 20 mars, Journée internationale de la Francophonie, la Semaine de la langue française et de la Francophonie est le rendez-vous régulier des amoureux des mots, en France comme à l’étranger. Elle offre au grand public l’occasion de fêter la langue française en lui manifestant son attachement et en célébrant sa richesse et sa diversité.

La mise en valeur du patrimoine linguistique est une des missions essentielles de Radio France.
Toutes les radios du groupe contribuent quotidiennement au rayonnement de la langue française, des cultures francophones et de la promotion des langues régionales, aussi bien au travers de rendez-vous spécifiques que d’émissions dans lesquelles écrivains, linguistes, universitaires et artistes sont régulièrement invités.

Le Groupe Radio France s’associe donc tout naturellement à la Semaine de la langue française et de la francophonie : France Inter, France Info, France Bleu, France Culture, Fip et le Mouv’ proposeront de nombreuses émissions, reportages et interviews consacrés à ce thème.

Radio France fête la Francophonie et la langue française

Si vous aussi, vous avez envie de proposer un sujet de débat, n'hésitez pas à nous envoyer un mail à espacepublic@radiofrance.com
 
 
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le 07/03/2011 à 17h58
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36 contributions

 
maurice  -  Mercredi, 18 avril, 2012 - 14:09
1 point

la forme interrogative

dans mon précédent message, j'ai noté l'oubli de la négation, mais il existe aussi un oubli de la forme interrogative. une modification de l'intonation est le plus souvent uitlisée pour la signaler alors qu'il faudrait faire l'inversion. "vous faites quoi?"  "que faites-vous?" 

Répondre
 
 
maurice  -  Mercredi, 18 avril, 2012 - 12:01
1 point

respecter la langue française

quelle que ce soit la chaine, l'intervenant, le présentateur, je constate qu'il n'y a plus de phrase  correctement négative. la négation se signale par "pas"," point", "plus" . le "ne" ne se prononce plus... 

Répondre
 
 
Ali  -  Samedi, 14 avril, 2012 - 11:27
1 point

Le Français une longue

Notre seul et unique butin de guerre (feu Kateb Yacine ), si ce n'est le colonialisme et la haine qu'il à engendrait et accentuer par les politiques après l'indépendance et durant ses 50 dernières années de polémique inutile bien sur je dirais j'aime. La Guerre est bien terminer essayons tous ensembles d'entre nos cœurs qui battent sur un même rythme et essayons de dépasser cette ancienne histoire.

Répondre
 
 
Estelle  -  Samedi, 7 avril, 2012 - 17:40
1 point

le français, oui mais aussi les langues de France

Pour la défense du français, oui, mais n'oublions pas toutes les lagues de france : occitan, breton, basque, catalan, alsacien, flamand, corse, franco-provençal... car le français est en train de subir actuellement face à l'anglais, un recul qu'avaient elles même subi les langues régionales face au français, il y a 100 ans il fallait parler français pour "réussir" aujourd'hui il faut parler chinois ou anglais ou mieux les deux ! 

Face à la dictature d'un système économique, choisissons plutôt l'intérêt culturel dans nos choix d'apprentissage des langues, pour moi passe en premier la langue de ma région, l'occitan, que je parle à ma fille d'un an et demi et qui commence à dire "aquí" quand elle montre quelque chose, puis le français qu'elle apprendra forcément en l'entendant parler autour d'elle et enfin, plus tard l'anglais (ou autre) qu'elle apprendra plus facilement étant déjà bilingue. 

La diversité culturelle se fait à tous les niveaux ; défendre le français et lui seul est pour moi une forme d'enfermement et d'intolérance dans un pays pluriculturel qu'est la France. 

Répondre
 
 
Mohamed  -  Lundi, 26 mars, 2012 - 01:34
1 point

La langue française et moi

Répondre
Pablo Poblète  -  Samedi, 31 mars, 2012 - 09:06

Je suis un poète (Hispanophone) "converti" à la langue française, arrivé à Paris

(originaire du Chili) sans écrire ni parler le français, je suis devenu

poète francophone et defenseur de cette langue.(membre d ela Francophonie Internationale

Cercle Richelieu senghor,Paris)

La langue française est arrivé à ma conscience et âme à travers la musique

intérne des ses mots, elle est pétillante et sensuelle, créative,ludique et sévère.

Elle présente toujours un défi constant pour moi, qui n'est pas bilangue.

en 2010 Marianne m'a rémis la médaille de Chevalier dans l'Ordre des Palmes académiques

une belle reconnaissance à cet poète immigrant que je suis.

médaille-symbole de mon "mariage avec Marianne" Pays, culture ,langue, peuple, territoire,âme que j'aime.

La France,mon amour!

 

 

 
 
Jacques  -  Jeudi, 22 mars, 2012 - 18:03
1 point

Le médiateur et la langue française

Monsieur le Médiateur, cher Jérôme Bouvier,

Je vous écris après avoir passé quelques heures à visiter le "blog" Espace Public de Radio-France. Excellente tribune d'échange et de mesure (partielle) des réactions des auditeurs.
Si j'en juge par l'abondante correspondance que ceux-ci entretiennent avec vous sur le sujet, la langue française les passionne (comme elle me passionne). Vous faisiez part récemment sur l'antenne qu'environ 45-50% des messages qui vous parviennent concernent ce sujet.
Ce n'est pas anodin ! Cela révèle le profond attachement des auditeurs à ce qui est la matière première d'une radio ! Or, s'il est évidemment compréhensible d'attacher de l'importance au contenu (le fond), il ne faut pas pour autant négliger la forme.
Les sujets de mécontentement vont des anglicismes aux prononciations fautives, des erreurs grammaticales aux fautes de sens, des traductions "à la petite semaine" aux complètes manifestations d'ignorance.
Après vous avoir écouté faire part sur l'antenne de ces types de messages, et à lire vos réponses (quand il y en a ... mais, je vous l'accorde, vous ne pouvez répondre à tous les messages), j'ai l'impression que ce sujet vous "gave" (pour parler comme mon adolescent de fils) et que vous ne prenez en compte que du bout des lèvres les récriminations des auditeurs.
Je me demande aussi si ces messages sont retransmis aux intéressés (principalement: ceux qui causent dans le poste). En effet, on (enfin, les auditeurs, si j'en juge par le niveau constant du nombre des plaintes), ne constate pas vraiment de prise en compte ou d'effet des remarques.
Quelles réactions ces remarques provoquent-elles chez les journalistes ? Sont-elles perçues comme émanant de vieux réacs, de ce que d'autres appellent les "Croisés du bon langage" ? Analysez la sociologie des plaignants : il me semble qu'ils viennent de tous les horizons politiques.
Jean-Pierre Collignon, correcteur au Monde, déplorait à la fin de sa carrière que ses remarques tombaient à l'eau et que les jeunes journalistes s'en foutaient, clamant que cela relevait du combat d'un autre âge.
Si la liberté d'expression des journalistes est intouchable, elle ne consiste toutefois pas à massacrer les rudiments de l'expression, au prétexte de cette fameuse quête d'expressivité qui semble parfois être le moteur de leur discours.
Si les auditeurs vous manifestent tant leur désir d'entendre une langue compréhensible, simple, pas alambiquée, c'est la preuve de leur attachement aux radios du service public. Sinon, il y a longtemps qu'ils auraient branché leurs postes sur les radios commerciales et autres "chiottes FM" !
Je comprends également votre souci de ne pas vous désolidariser de vos confrères journalistes, mais, franchement, faites-leur part des attentes des auditeurs.
Imaginez qu'on puisse parler un jour de Radio-France (ou de l'une de ses chaînes) comme d'une radio "de référence", comme on le disait du journal Le Monde il y a quelques décennies à propos de la presse écrite... On peut toujours rêver !

Cordialement,
Jacques

Répondre
Jérôme  -  Jeudi, 22 mars, 2012 - 18:18

Bonjour,

Merci tout d'abord pour votre message.

Une précision tout d'abord: les interpellations d'auditeurs sur l'usage de notre langue sont nombreuses, mais pas dans les proportions que vous évoquez. Au "doigt mouillé" pour reprendre une vieille expression , cette correspondance doit avoisiner les 10 % des courriels que je reçois.

Sur le fond ensuite, je distinguerai deux types d'interpellations.

Celle sur le bon usage de la langue et de la grammaire, inclus le reproche récurrent des liaisons "mal t'a propos". Nous transmettons bien sur l'ensemble de ces remarques aux rédactions et aux journalistes et celà me parait bien normal. Ces remarques sont de plus consignées dans un guide interne (intitulé "Micro Guide") qui est distribué à tous les journalistes qui entrent dans la Maison de la Radio depuis 2007.Ceci suffit il a éradiquer les mauvaises pratiques? l'humilité et la lucidité  m'obligent à vous faire une réponse balancée... Mais croyez bien que les responsables de rédaction et les journalistes en général se montrent sur ce point vigilants.

Deuxième catégorie de messages: tout ce qui touche à l'irruption de l'anglais, ou encore tout ce qui définit "ce qui se dit" et " ce qui ne pourrait pas se dire."

Je dois dire que je montre effectivement moins d'enthousiasme (pour reprendre vos propos) sur ces aspects. Bien souvent des auditeurs me saisissent pour déplorer l'usage d'un mot alors que les dictionnaires l'ont avalisé depuis longtemps. La langue est vivante, bouillonnante même, et c'est ce qui fait toute sa richesse. Rien dans le cahier des charges du médiateur de Radio France ne me donne de légitimité à mener une politique de "défense de la langue française". C'est une définition d'ailleurs que je trouve discutable. Mais il me semble en revanche que toutes celles et ceux qui ont le privilège de la parole publique ont le devoir de "respecter" cette langue qui nous unit. J'ai en ce sens le devoir d'y veiller moi aussi.

Sur l'irruption des termes anglos saxons, très souvent véhiculés par la révolution numérique, nous devons trouver le moyen de provoquer le réflexe de chercher un mot ou une formule alternative (C'est tellement plus facile, et parfois plus "branché") de reprendre un mot comme "Pitch" par exemple que de chercher son équivalent..

Et nous devons aussi proposer cette alternative. Or, sur ce point, le délai avec lequel l'accadémie ou d'autres organismes nous proposent des termes alternatifs, fait que le mot anglais à largement eu le temps de s'imposer. Pour ne prendre qu'un exemple, je citerai le mot "mail". Combien d'années a t il fallu pour que soit proposé le mot "Mèl"?qui s'est de ce fait trouvé d'emblée condamné!

Patrice Gélinet que nos auditeurs connaissent bien est aujourd'hui en charge (parmi d'autres choses) de la langue française au CSA (Conseil Supérieur de l'Audiovisuel). Il nous a réunis la semaine dernière avec les médiateurs de France Télévision pour évoquer toutes les questions que vous soulevez dans votre message.

J'ai proposé l'idée d'un programme court. Une "minute nécéssaire du vocabulaire" qui pourrait permettre de mettre chaque jour en débat un de ces mots ou une de ces formules qui s'installent dans notre quotidien afin de demander à nos auditeurs qu'ils proposent une équivalence française pertinente. Une approche ludique et légère qui pourrait faciliter ce réflexe évoqué plus haut et déboucher beaucoup plus rapidement sur des propositions alternatives.

Je ne sais si cette idée verra le jour, mais nous allons la proposer à nos radios pour voir comment elles réagissent.

 

Merci en tous cas de m'avoir offert le moyen d'un point plus détaillé sur ces questions importantes.

 

Bien cordialement

 
 
Soro  -  Mardi, 20 mars, 2012 - 12:13
1 point

Vitalié de la langue française

Les pays qui ont été colonisés par la France partagent avec elle sa langue : le français.S’il est vrai que cette langue au départ a été imposée aux colonisés, ces derniers se la sont appropriée.
Universitaires ou illettrés la restituent aujourd’hui, assortie de vocabulaire, d’ingrédients, de constructions relevant plus du mécanisme de la pensée de leur langue maternelle.
Le vocabulaire de bien des langues africaines s’emploie à exprimer l’acte évoqué…
Pour exprimer une action à l’heure de la prière, le Français dira par exemple : «ils décollèrent à l’heure de la prière ». Un Malinké dira : «ils décollèrent  à l’heure de courber la prière» parce que pour prier, on se prosterne, et particulièrement dans l’Islam, où l'on se courbe tout entier…
En règle générale, l’expression de la gêne, de la honte nous fait baisser les yeux, ou la tête. Pour exprimer cette attitude, un Ivoirien dira : «à la réunion Dimanche dernier, Jean a tenu des propos tellement désobligeants qu’il a versé nos figures par terre»...

Ces croisements de vocabulaire, d’images d’Afrique et du français se fertilisent dans le creuset de la francophonie, ce qui de mon point de vue ne peut que l’enrichir.

Soro Solo

Répondre
 
 
Nadine  -  Lundi, 19 mars, 2012 - 18:22
1 point

Une langue à préserver ou à bousculer ?

cela fait partie de notre culture, et aux memes titres que les autres cultures, c''est à préserver

Répondre
 
 
Antoine Perraud  -  Lundi, 19 mars, 2012 - 12:39
1 point

HAUT LES LANGUES !

HAUT LES LANGUES !

De même que le beau titre de « conservateur », dans les bibliothèques, les archives, voire les musées, en est venu à insister sur une mission essentielle, la conservation, au détriment d'une autre également capitale, la communication des documents ou des œuvres, de même la défense de la langue française doit savoir jouer sur les deux tableaux : maintenir et s'enrichir.

Le piège fixiste aboutit au pur cadavre, à la dépouille sans faute, au macchabée irréprochable : une langue digne du formol ! Le piège laxiste de l'ouverture à tout crin conduit, du fait de locuteurs perroquets irresponsables (publicitaires, journalistes, politiques, puis, par effet de contamination, enseignants), à la béance franglaisante : du chewing-gum pour les oreilles !

Le milieu juste (et non « le juste milieu » louis-philippard), relève de la riposte francophone (qui n'a rien d'une réponse de Normand) : perpétuer, c'est-à-dire affirmer, raffermir et métisser. Le français en partage est à la fois un héritage et un surgissement.

Antoine Perraud, producteur de «Tire ta langue» sur France Culture

Répondre
Rodriguez  -  Jeudi, 5 avril, 2012 - 11:46

Oui da!

Reste à savoir qui & comment nous redonne goût  au bon vieux françois mâtiné franworld?

Quel est le panache blanc à rallier?

Car si Paris vaut bien une messe... certains  frémissent l'euro & non au billon...

 

 
 
Nathalie  -  Mardi, 13 mars, 2012 - 18:11
1 point

la langue francaise...

 

La modernité anglotrope des journalistes
J'écoute regulièrement France culture (tous les jours) et je constate un usage de termes anglais surtout de la part des journalistes, à cet égard l'emission "le secret des sources" est très emblématique. Là où la langue française propose des mots simples, beaucoup nous servent le même terme mais en anglais. Témoin le reportage sur l'AFP ( Agence France Presse) au cours duquel j'ai pu apprendre que celle-ci était organisée en desks et recrutait des journalistes locaux free-lance. Bref,  à quand French Press Agency (l'agence de presse honteuse de sa langue d'origine. Le pire est que ces instants d'énervement nous font passer pour des grincheuses menant un combat d'arrière-garde tant ce discours en franglais qui prolifère échappe à la conscience de ceux qui le répandent. En ébréchant le  contenant améliorent-ils le contenu ? Rien n'est moins sûr...

 

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