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Les produits BIO et vous Syndiquer le contenu

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A l’occasion du Salon de l’Agriculture, FRANCE BLEU et ESPACE PUBLIC vous invitent à témoigner sur la culture BIO.


Vos témoignages étofferont plusieurs émissions dont « La minute Verte » de Valérie Barbe, les vendredi 11, 18 et 25 février  à 21h et « Planète Bleue », diffusée les Samedi à 12h40.
 Des rendez-vous à retrouver sur le site Internet de France Bleu.


L’agriculture biologique en France représentait fin 2009, 2,5% de la surface agricole utilisée. Un chiffre en hausse constante. Cela représente près de 680 000 hectares et près de 16 500 exploitations agricoles. Toujours fin 2009, 1 français sur 4 consomme un ou plusieurs produits bio régulièrement.


Et vous, qu'en pensez-vous ?


•    Pourquoi achetez-vous des produits BIO ?

•    Faites-vous confiance aux produits BIO achetés dans des Hypermarchés ou Hard discount ? Pourquoi ?

•    Pensez-vous avoir suffisamment d’informations sur les produits BIO (origine, transport, etc…) Pourquoi ?
•    Vous avez trouvé des produits BIO à des prix exorbitants ou au contraire à des prix moindres que  ceux  des produits courants. Racontez-nous.
•    Avez-vous l’impression d’aller mieux en consommant des produits BIO et ont-ils plus ou moins de goûts. Expliquez-nous.
•    Quelle gamme de produits pourraient encore être fabriqués en BIO ?


Le site officiel de l'émission de France Bleu consacrée à l'environnement



Le site du salon de l'agriculture 2011

Pour en savoir encore plus !

le site mescoursespourlaplanete.com, le premier guide pratique en ligne de la consommation responsable

Bilan de notre enquête  :

Comment passer du «  BIO et VOUS » à  « LA SANTE A-T-ELLE  UN PRIX? » ? Et bien, en écoutant et en lisant vos contributions sur espacepublic.radiofrance.com !
Cette réflexion  nous est laissée par Isabelle, internaute qui a laissé sa contribution sur ce site, qui (comme la plupart des témoignages) fait partie des consommateurs de produits BIO.
« C'est un peu plus cher mais tel est le prix de la santé !! » nous disait-elle dans son post adressé le 24 Février
Servane, autre contributrice convient que ce sont des produits meilleurs pour la santé.
« Est-il normal que cette agriculture meilleure pour notre santé (et qui vient de se voir retirer une aide cette année) bénéficie de moins d'aides que nombre d'énormes exploitations d'agriculture intensives ???
Ce qui est cher, c'est tout ce que nous coûtera (et nous coûte déjà) l'agriculture intensive en cancers, disparition de biodiversité, algues vertes, amendes européennes dues aux nitrates de l'eau.... »
post laissé le 16 Février.
Bref, Cette alimentation éviterait d’être malade.
Vous êtes un certain nombre à trouver ces produits plus chers que les non-BIO et à vous interroger sur les productions qui seraient insuffisantes pour nourrir l’humanité, comme Michel dans une interview vidéo tournée au Salon de l’Agriculture (cf  53 témoignages, page 1)
William évoque, pour sa part une production raisonnable pour une consommation réfléchie.
« Consommer bio, c'est ainsi faire le choix d'une production raisonnable pour une consommation réfléchie. Se limiter au critère du prix dans ce choix est hypocrite, car les coûts non affectés aux productions intensives seront payés par nos enfants en dépollution, cancers et disparition de la biodiversité », nous dit- il le 28 Février.
Avis partagé par Aurélie, étudiante.
« j'ai vraiment remarqué une différence entre un repas abondant au restau universitaire et une salade composée maison bio accompagnée de fruits: avec le premier, coup de barre après le repas et grosse fringale vers 17h30, alors qu'avec le second, pas du tout! Et puis le prix n'est pas le même...! », Nous dit –elle, le15 Février.
Coralie et Djémal détaillent leurs listes de course, pour se rendre compte qu’en faisant attention, ils ne dépensent pas plus.
« Notre revenu, 1500€ pour 2.Quelques prix :Chaque semaine 4 litres de lait cru entier (bio) 1,10€/l de la région conditionnés dans des berlingots (à comparer à 1,75€ chez E. Leclerc), 1 panier de légumes à 22€ (environ 7Kg partagés avec notre fils) soit 11€ pour nous en amap, 1 panier fruits ou jus de fruits en amap à 10€ le panier selon saison et 1 panier de produit lait de chèvre) à 14€.Chaque mois 5kg de porc bio (viande et charcuterie) à 13€/kg en amap et 5kg de viande de bœuf bio à 12,50€/kg (steak, faux filet et filet compris) chez le producteur.
Dit Djémal, le 9 Février, alors que Coralie nous écrivait, le 8 février :
« Les légumes, fromage et œufs (bio, poussins achetés à 1 jour et nourris en bio) sont à des prix très raisonnables, et vraiment très bons : 25 euros le kg de fromage en moyenne, 2,50 euros les 6 oeufs, avec souvent une barquette en bonus quand les poules sont encore un peu jeunes (on peut les utiliser pour faire des gateaux par exemple), et les légumes sont en gros à 2,50 euros le kg. »
Vous êtes également nombreux à faire un rapprochement entre le mot BIO et une  pollution moindre, eu égard à la non utilisation de pesticides ou d’insecticides chimiques et à l’utilisation de circuits courts, comme le font remarquer Olivier et Jean-Noël.
« Il est vrai que le mal est fait pour nos générations (pesticides, micropolluants = cancers, allergies...) mais pour nos enfants et notre Terre, il faut essayer de rectifier le tire. C'est cela le vrai Progrès et l'Homme en est capable ». Olivier, le 18 Février.
« Toutefois, les produits transformés bio sont effectivement un peu plus chers. Mais si l'on commence à calculer le coût global des atteintes à la santé provoquées par les pesticides et autres saloperies. » Jean-Noël, le 11 Février.
Ou encore Isabelle, le 11 également : Merci à Kokopelli, la ferme Sainte Marthe, la Nef, Biocoop, Terre de liens, Terre & Humanisme, tous les producteurs , tous les consomm'acteurs, mes enfants qui adhérent, mon mari qui cuisine, mes collègues qui y "croient" et ceux que j'oublie. Merci, merci, demain est à créer, encore, soyons optimistes!
D’autres internautes nous permettent de connaître les endroits où l’on peut se procurer des produits bio, tels les BIOCOOP ou les AMAP «  Associations pour une Maitrise de l’Agriculture Paysanne »
« Manger bio, ce n'est pas plus cher si on s'aprovisionne via des circuits courts, genre AMAP, ou même dans des supérettes type Biocoop, qui ont une éthique. On y est moins tenté d'acheter tous les trucs inutiles qu'on nous propose dans la grande distribution, et on y trouve des fruits et légumes de saison souvent moins chers que dans les grandes surfaces "classiques". » Nous dit Jean-Noël, le 11 Février
Le souci est évidemment, comme le résume Jean-Baptiste (cf vidéo), de savoir quel est l’avenir de la culture BIO ? Est-ce que les sols où la culture BIO est pratiquée ne vont pas être moins fertiles que les autres ? Nul ne le sait !

En tout cas, l’équipe d’Espace Public vous remercie pour votre participation qui a été intelligente, passionnée parfois polémique mais toujours enrichissante.

Jean Christophe Bourdillat - Espace Public

Classé dans
  • France Bleu
  • société
le 21/01/2011 à 12h53
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59 témoignages

 
Mathieu  -  le Jeudi 11 avril 2013 à 10h36

bio

Il est navrant de voir que dans la plupart des debats autour du bio, la question du benefice "santé" pour le consommateur de biologique est centrale. Et ensuite de dire que non il n'y en a pas forcement, et donc de discrediter la demarche au final.

Mais le premier avantage du biologique n'est pas a chercher au niveau du "produit fini" qu'est l'aliment ( et encore) , mais au niveau des methodes culturales et l'impact sur l'environnement de ces productions d'aliments.

 
 
jipé  -  le Samedi 09 février 2013 à 11h55

bio

bio c'est du pipo, c'est la plus grande arnaque de toutes celles en cours actuellement pour augmenter les prix, c'est facile et incontrolable savoir si c'est bio ou pas

c'est pas bieau ce que vous faites!!

 
 
Merencoler Merencoler  -  le Mercredi 15 juin 2011 à 12h42

Bio .....???risible !!!

Bonjour,

Le bio, quelle source de revenus pour les "malins" !!! Comment expliquer que ce qui ne fait pas appel à moins de produits soit plus cher que le reste ? Quelle fantastique source de richesses pour certains !!! le bio, c'est le fric !!!! Et si on parlait plutot de "naturel".

J'ai grandi (j'ai 55 ans) jusqu'à 20 ans dans un pays où n'existaient pas les pesticides (d'ailleurs, ils n'existaient nulle part à l'époque je crois....). Nous mangions, par obligation, les produits nature (appelés Bio aujourd'hui), cueillis dans la "cour", lavés soigneusement, mangions nos poulets (tués à la machette, premier geste que nous apprenions, enfants) mangions nos lapins, vivants un peu avant le repas de midi, attendant leur tour dans les "cages à lapins" dans la cour également.... et roulions à vélo, par obligation également, les voitures étant trop chères, et vivions au grand ai de l'océan indien.  Les enfants mouraient de Bilharzioses, palu, rougeoles, choléra, quand ils passaient à côté de la polio.... Mon père est mort à 43 ans d'un Lymphum, 2 oncles à 58 ans du cancer de l'intestin, ma mère d'un cancer du tissu conjonctif à 65 ans, ma grand mère d'un cancer de l'intestin, j'arrête là, ma famille étant immense ....j'ai eu un cancer du sein, cancer homono dépendant. Nous ne fumions pas, ne buvions pas d'alcool et mangeons énormément de légumes !!! Que faut-il faire pour ne pas mourir ? car c'est de cela qu'ont peur nos chers compatriotes bio....qu'ils paient alors, qu'ils donnent beaucoup d'euros. Moi, je me contente d'acheter mes légumes chez mon primeur voisin, les lave bien, et je ne faits pas plus de chichis. bien à vous.

 

 
 
maurice Eouard  -  le Lundi 09 mai 2011 à 00h41

agriculture de proximité

j'achète des produits bio pour avoir moins de pesticides dans mon assiette et dans l'environnement, j'aide à maintenir une agriculture paysanne. Dans les super marchés j'y vais en dernière nécessité ignorant tout des circuits. Le prix des légumes est très abordable (groupement de pructeurs que je connais et dont je connais les fermes (j'ai eu l'occasion d'aider à planter des choux, le paysans étant dans une urgence, un groupe de consommateurs se sont mobilisés pour participer, ;ce fut du travail puis une dête convivale) et les légumineuses (régime gaulois ; céréales et légumineuses) remplaçant totalement la viande... Il est clair que certains produits sont à des prix exorbitants : certaines  catégories d'huile d'olive, mais à côté il y a la "normale", tout à fait abordable. certains biscuits, mais je regarde et compare les prix à l'unité (kg ou l) et peut ainsi choisir ; avec notre fille qui est hybride (conventionnel et bio) elle convenait qu'on mangeait moins en bio et qu'on était rassasié.

Question goût c'est indéniable : par exemple caricatural entre les tomates carton d'hyoer et les tomates bio. En plus les études organisées par la Commission européenne sur les pesticides dans les légumes et fruits -300 pages de données, dan toute l'!Europe montrent la présence de résidus de dizaines de produits phytosanitaires : quid des effets conugués ?

Les poissons "ordinaires ; en élevage avec quoi sont-ils nourris ? En sauvage, si prédateurs (thon), il a concentré sur toute la chaîne alinentaire les métaux lourds en particulier...

Les viandes éléevage cinventionnel ; il y a toutjours des tourteaux de soja transgénique...

Beaucoup de produits manufacturé viennent de l'étranger (Alleamgne - italie) chez qui le "manger bio" est bien plus développé qu'en France : donc il conviendrait de  favoriser cette filière bioagroalimentaire et sortir de la culture industrielle ! d'ailleurs la première des mesures c'est de subventionner au même niveau les deux filières : aujourd hui l'agriculteur bio touche 10 fois moins...

 
 
Adam  -  le Jeudi 05 mai 2011 à 05h13

Simplisme mémoriel

Ayant de mes yeux vu disparaitre progressivement le bétail des fermes dans le village de mon enfance, et à travers le prisme de la crise de la vache folle (et des suicides de producteurs, eux qui pratique un métier des plus honorables sur cette planète - chère 'tite boule, cher anges), je voudrais inverser la problématique du prix du "bio".

Car en fin de compte, le bio n'était-il pas la règle avant les méthodes modernes ?

La question serait donc: ne sommes-nous pas en train de payer le saccage aggro-alimentaire, comme si nous en étions responsables ? Avons-nous souhaité ce qui semble s'être imposé de bon sens aux industriels ?

Ma réponse: c'est une constante du capitalisme.

Ce qui est rare est cher, alors raréfions l'ordinaire en standardisant le vulgaire. Voici: de l'extra-ordinaire (aka "bio") ! "Ces braves gens doivent bien manger". Lisez: "payer". Dont acte. Cher boycott, on t'a tué. C'était l'arme du consommateur... bref.

J'ai perdu le goût des fruits, à moins que... ce soit eux qui soient cueillis verts, nous privant littéralement de leurs bénéfices attendus? Cinq fruits et légumes par jour, quelle mauvaise blague ! Je les remets souvent sur la table, mais vive les cyniques !

Je ne pense pas que ces fermiers aient réellement souhaité voir leur métier disparaitre avec leur cheptel. Ils ont été dépossédés, et nous avec.

Il est révoltant qu'eux payent de leur vie et nous de nos poches. Révoltant.

Il serait temps que l'industrie aggro-alimentaire fasse amende honorable, mais là il faudrait attendre qu'il n'y ai plus de pétrole pour produire les pesticides et autres poisons, co-latéralement à la pression financière de l'extraction.

Sans vouloir digresser trop (car c'est bien le complexe pétro-chimique qui appuie de sa masse sur les méthodes de production aggro, nonobstant les bienfaits énergétiques pour la société), j'ai les mêmes sentiments lorsque j'entends que le tabac tue. Certes, fumer en tant que tel est néfaste, que ce soit des aiguilles de pin (boudiou c'est fort, arkh !) ou de la paille (pas testé ;). Mais culpabiliser le fumeur c'est oublier que la cigarette est une voie de sortie des pétro-polluants, alors qu'il permet aux indus de ne pas payer leur traitement, alors qu'ils en ont l'obligation légale. Blâme.

Pensez-vous, c'est nous qui les payons pour mourir... pauvres plantes, pauvres de nous. 

Oui, il y a des responsables. Oui, soit nous avons trop peur pour les dénoncer soit nous sommes ignorants, et je m'abstiendrai là de digresser d'avantage en parlant de la mort lente et douloureuse de l'esprit critique, français par excellence, dans le cercueuil de l'école.

PS: c'est en 1930, en réponse à la crise financière que le gouvernement américain a autorisé le brevet sur le vivant. C'est financier depuis le début, mais nous parlons bien d'aliments. Problème.

PPS: le Bio-oh-oh ? Trop cher pour moi, simplement. Par contre je rapporterai encore de l'argent en mourant, puisque ces chers industriels investissent souvent dans les labos de recherche contre le cancer. La cause est ici entendue. Mais on ne nous parle que des effets... au mieux. Entre nous, si le tabac produisait réellement le kérosène (parmi l'ensemble des produits présents dans la pétro-cigarette, oui ils y sont tous !!!), et ben vas-y le 'tit n'avion, vole vert j'en plante encore. lol. Jaune.

PPS: désolé, je voulais faire court. Merci pour cet espace public, merci pour sa qualité.

 
 
Ambre Kalène  -  le Mercredi 30 mars 2011 à 09h35

Plus que Bio, naturel tout simplement

Je suis toujours désolée de voir que l'on présente le Bio comme une exception. Or le Bio c'est avant tout le naturel, ce que la nature nous donne généreusement, et cela devrait être le "plus courant", celui que tout le monde consomme au quotidien. Au lieu de cela au fil des décennies on nous a inventé un quotidien chimique qui nous empoisonne chaque jour un peu plus (bien avant la naissance) et crée des maladies dégénératives atroces auxquelles il devient très difficile d'échapper à moins de disposer de moyens finaciers très importants. On nous dit que c'est nécessaire pour pouvoir nourrir toute la population, mais est-on vraiment "nourri" avec ce type de produits ou juste rassasiés. Cette alimentation de très basse qualité nourrit-elle nos cellules, nos organes ? Ou prolonge-t-elle seulement notre agonie ?

Saviez-vous qu'il faut ôter 5 à 8 centimètres de chair au dessous de la peau d'une pomme avant d'arriver à la partie non contaminée par les pesticides ? Ne valons nous pas mieux que des mangeurs de trognons ?

Je suis Naturopathe, je tiens un blog sur la santé au naturel sur lequel j'essaie de communiquer des infos pratiques et je reçois chaque jour en  consultation des personnes qui ont surtout besoin de "Nourrir" leur corps et de se débarasser, au moins un peu, des toxines chimiques qui l'encombrent pour retrouver de lui même le chemin de la santé. Il suffit parfois de très peu. La nature est bien faite et le corps ne demande qu'à vivre. Oui, le Bio fait la différence, surtout à long terme. Espérons que bientôt le chimique deviendra l'exception et la Bio la règle !

 
 
Marie  -  le Lundi 28 février 2011 à 14h56

Le bio et vous : au salon de l'agriculture:

 
 
Michel  -  le Lundi 28 février 2011 à 14h55

Le bio et vous : au salon de l'agriculture:

 
 
mitch lottiaux  -  le Lundi 28 février 2011 à 08h55

bio

moi et mon épouse nous achetons des produits bio et ce sont des produits de la ferme directement cher 5 fermiers différents et nous en somme content car nous découvrons en même temps des légumes oublier comme des panais des topinambours et autres et en plus il nous remettre une recette pour accommoder les nouveaux légumes et ont c est se que l'on achète sans pesticide

 
 
Christian  -  le Samedi 26 février 2011 à 17h56

Il n'y aura pas de cerises à Noël

Je suis surpris par l'engouement provoqués par les produits "BIO". Ils se fonde sur les peurs ancestrales. Dans toutes les sociétés on a vénère l'alimentation. Elle est un lien social, on l'offre aux Dieu. Elle a été, aussi,le vecteur qui permet d'empoisonner son prochain. Bref elle est source de rites, de rituels. Elle voila qu'aujourd'hui d'ignobles affairistes  voudraient attenter à notre santé et nous "fourguant" leur "malbouffe."
Reprenez vous citoyens consommateurs, avides de bien-être, ne soyez pas égocentriques. Pensez à cette partie de l'humanité, qui souffre de la faim et de la malnutrition que la banque alimentaire n'est plus en mesure de satisfaire. Si nous, citoyens des pays dits" riches" nous persévérons à n'acheter que des produits bio. L'industrie répondra à notre demande. (Elle a déjà commencé)  Mais à quel prix. En quelles quantités? Volontairement faibles, pour justifier le prix fort. Que deviendrons nos pauvres , ici où ailleurs, ils continueront à souffrir. Cela a déjà commencé. (Cf. les émeutes de la faim.)
Soyons raisonnables, mais fermes envers les services publics. Exigeons de État qu'il leur donne les moyens de contrôler de manière efficace et permanente la qualité et la traçabilité des produits alimentaires mis sur le marché.
Si je doute que l'alimentation BIO soit la solution pour répondre à notre quête d'absolue, j'affirme que la première démarche que nous devons entreprendre, et d'abord d'ordre écologique.
Elle consiste simplement à n'acheter et à ne consommer que des produits de saison. Il est vain et prétentieux de mettre sur sa table de réveillon des pêches importées d'Afrique du Sud. C'est pourquoi, chez moi, il n'y aura pas de cerises à Noël.

 
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