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Quel travail voulons-nous ? Syndiquer le contenu

©  Modern Times © Roy Export SAS
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Quel travail voulons-nous ?





Consultez ou téléchargez les résultats de l'enquête

  1. Chapitre 1
  2. Chapitre 2
  3. Chapitre 3
  4. Chapitre 4
  5. Chapitre 5


La question du travail est au cœur de nos vies.
Elle traverse tous les grands débats de société sur lesquels nous serons amenés à nous prononcer en 2012 lors de l’élection présidentielle.
Pour nourrir cette réflexion collective, les radios de Radio France vous invitent  à témoigner de la réalité de votre rapport au travail.

Vos témoignages rassemblés ont nourri des émissions sur chacune de nos chaînes tout au long de l’année 2011.
Un livre
et un débat public   le 23 janvier 2012 au Théâtre du Rond Point en ont fait la synthèse. Nous vous proposons quelques grands thèmes pour vous aider à choisir l’aspect de votre vie au travail sur lequel vous souhaitez témoigner. Merci d’avance pour votre contribution.


Voici le communiqué de presse de Radio France

PRENEZ AUSSI QUELQUES MINUTES ET VENEZ REPONDRE AU QUESTIONNAIRE SUR LE TRAVAIL

LA REVUE WEB TRAVAIL D'ESPACE PUBLIC

Nos partenaires sur les chaînes de Radio France :

FRANCE CULTURE

  • France Culture : Irène Omelianenko et son émission "Sur les Docks" s'associe à la notre grande enquête "Quel travail voulons-nous ?" en consacrant une semaine spéciale au Travail du 24 au 28 octobre 2011.
  • France Culture : "Ce que travailler veut dire" dans "La suite dans les idées" sur France Culture

FRANCE INFO

  • France Info : journée spéciale le 9 mai 2011
  • France Info : Chronique de Philippe Duport : "Mode de vie : c'est mon
    boulot"

FRANCE INTER

  • Réécoutez également Dominique Méda dans Service Public de Guillaume Erner parler du travail des femmes le 6 septembre à 10h
  • France Inter : On n'arrête pas l'éco d'Alexandra Bensaïd

FRANCE BLEU

  • Les journées Emploi sur France Bleu expliquées par Anne Brucy
  • France Bleu ISERE: Journée pour l'emploi le 21 avril 2011
  • Espace Public partenaire des Journées emploi les 4 octobre 2010 et 10 janvier 2012

 

Notre sélection de sites et de blogs sur le travail

  • Nunalik.com

 

  • Le Festival Filmer le Travail
  • Le Blog pour l'emploi
  • Et voilà le travail! - Elsa Fayner
  • Ithaque : Coaching et développement personnel - Sylvaine Pascual

 

Nos ressources documentaires à partager avec vous

  • A CONSULTER L'ACTUALITE WEB HEBDOMADAIRE SUR LE TRAVAIL
  • Un dossier "Initiales" sur le travail dans la littérature

  • Une bibliographie sélective
  • Le travail sur Internet
  • Recueil de nouvelles sur le travail réalisé par l'ARACT
  •  Rapport d'Alain Supiot qui dirige l'IEA de Nantes : sur sa chaire BIT destinée à accueillir des chercheurs des continents du sud travaillant sur la question du 'travail décent'



NOS PARTENAIRES

LES PARTENAIRES SOCIAUX relaient la Grande Enquête "Quel travail voulons-nous ?"

 

photo : Modern Times© Roy Export SAS
Charlie Chaplin site officiel
Charlie Chaplin banque d'images

 

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Télécharger : Deroule_de_la_journee_du_23_janvier_2012__version_detaillee_du_17_janvier.pdf
Télécharger : CHAP_1_Je_taime_moi_non_plus_V3.pdf
Télécharger : CHAP_2_France_souffranceV3.pdf
Télécharger : CHAP_4_Remedes_et_regimeV5.pdf
Télécharger : CHAP_5_Un_autre_mondeV4.pdf
Télécharger : chap_3bis.pdf
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le 02/02/2011 à 15h17
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Julie  -  le Mardi 10 janvier 2012 à 10h05

Etre jeune diplômé est un calvaire

Je suis sortie du "système" scolaire il y a maintenant un an. J'ai eu la grande chance de trouver un emploi avant même d'avoir obtenu mon diplôme d'agent immobilier. Mais là, le cauchemar a commencé : Premier emploi en CDD à mi-temps qui s'est soldé par une dépression au bout de 9 mois d'activité. Lorsque l'on commence juste à travaillé, on n'ose pas dire NON, premier boulot, première paie, première expérience... mais au bout d'un moment, à trop vouloir être gentil, on fini par craquer, et ça tourne mal. Pour ma part, cela s'est fini en dépression avec au bout une rupture de mon CDD. Résultat de l'exercice chômage!

J'ai ramé comme la plupart mais grâce à un énorme soutient, j'ai pu retrouver rapidement du travail mais toujours en CDD. Aujourd'hui je me plais dans mon métier, mais la encore s'est dure car chaque fin de mois, je ne sais pas si mon contrat va être renouvelé.

Je ne parle plus des entretiens que j'ai pu passer : trop jeune, pas d'expérience OUI et alors, il faut bien nous donner une chance à nous les jeunes !!!

Aujourd'hui je veux que ça change, et qu'on arrête de nous dire que les études s'est bien et qu'on trouve plus facilement du travail derrière. C'est totalement FAUX. Un employeur recherche un jeune diplômé mais avec l'expérience d'une personne qui aurait 15 ans de boîte. Or la réalité est différente aujourd'hui.

 
 
Mathilde  -  le Mardi 29 novembre 2011 à 19h23

35 Heures

Les 35 heures ont changé ma vie en mieux. Depuis on peut prendre 1/2 journée pour réceptionner une livraison, prendre un train plus tôt pour partir en vacances...

Mon objectif : pouvoir continuer à travailler à temps partiel tout en gagnant bien ma vie, pour profiter de mes enfants et être moins stressée.

 
 
Delphine  -  le Mardi 29 novembre 2011 à 19h20

Seul le resultat devrait l'importer.

Travailler n'est pas en soi un problème , mais on devrait pouvoir choisir les conditions dans lesquelles on souhaite travailler.

L'employeur décide de tout alors que seul le resultat devrait l'importer.

Finalement si je choisis mes horaires , et mon lieu de travail (en usant du télétravail) mais que je fournis le résultat qu'il attend alors celà devrait suffir.

Reste aux employeurs et aux patrons de définir clairement ce qu'ils attendent en terme de résultat , car on voit trop de gens venir au bureau et ne rien faire ... mais c'est bien le fait qu'ils soient seulement présent aux horaires attendus qui rassurent et satisfait les patrons.

Il faut que les contrats de travail s'ouvre à ce genre de chose, de la même façon que l'employeur définit ce que doit etre le poste et ce qu'il en attend , le salarié devrait pouvoir définir comment il compte y arriver.

 
 
Valerie  -  le Mardi 29 novembre 2011 à 19h19

je privilégie le travail rémunérateur.

Etant en âge de travailler, de caractère active et vivant dans une économie basée sur l'échange monétaire, je privilégie le travail rémunérateur.

 
 
Evelyne  -  le Mardi 29 novembre 2011 à 19h18

Aujourd'hui, l'avenir est sombre

Travailler devient de plus en plus pénible. Pourtant la génération de mes grands parents travaillaient beaucoup et parfois dans des conditions difficiles. Mais quelque chose les poussaient vers l'avant; ils croyaient en des jours meilleurs, et le fruit de leur travail était récompensé. La tâche était dure mais ils croyaient au changement, et en l'avenir. Aujourd'hui, l'avenir est sombre. Le profit, la compétition, la méritocratie, les inégalités promettent un monde guère réjouissant, où le bonheur de vivre, n'aura plus sa place. Notre société de consommation, porteuse logiquement d'un bien vivre, glisse progressivement vers davantage d'injustice, de violence, d'ignorance. Les ménages, pour se maintenir à la surface, s'endettent. Pour vivre mieux, faut-il travailler plus,posséder davantage, et ressembler à son voisin ?

 
 
Jacques  -  le Mardi 29 novembre 2011 à 19h17

La notion de ""conscience professionnelle"" tend à disparaître...

"Le Nouveau Management Public entraine une dictature des statistiques dans les Administrations publiques (Police,Hôpital,Impôts etc), au détriment de la qualité du travail.

La notion de ""conscience professionnelle"" tend à disparaître à cause de l'exigence d'objectifs chiffrés dépourvus de sens et imposés sous peine de sanctions."

 
 
Helène  -  le Mardi 29 novembre 2011 à 19h15

Je garde confiance en mes compétences et capacités pour rebondir.

En situation de chômage régulièrement (CCD et/ou remplacements à répétition depuis 3 ans), je garde confiance en mes compétences et capacités pour rebondir. Le plus difficile est l'impossibilité de se projeter à court ou moyen terme, ne serait-ce que pour planifier une semaine de vacances, et je ne parle même pas de l'accès à la propriété (que je considère être une "assurance retraite" : avoir un toit, c'est toujours ça). Mais j'aime mon travail, c'est sans doute ma chance pour pouvoir avancer.

 
 
Claire  -  le Mardi 29 novembre 2011 à 19h14

enquète

Pas simple de répondre à ce questionnaire, d'une part parce que certaines réponses proposées sont incomplètes. Je précise que je suis sans enfant, car ma situation professionnelle ne m'a pas permis de pouvoir fonder une famille (trop de périodes de chômage).

 
 
Karine  -  le Mardi 29 novembre 2011 à 19h12

Je n'ai plus de situation professionnelle stable.

Je constate qu'en France, les femmes restent le pilier de la famille. Dès qu'une femme est enceinte elle s'aperçoit, non pas du changement de son corps, mais de sa place dans la société. Pendant ma grossesse (à 35 ans et une carrière bien entamée), j'ai du rendre visite à toutes les crèches (un bureau central par commune ne serait-il pas plus simple ?). Dans l'une d'entre elles, la directrice (une femme, donc)a osé me dire : "entre faire des enfants et travailler, il faut choisir" ! (bonjour, le retour au bon vieux "travail, famille, patrie" ! Cette remarque est d'autant plus stupide que si toutes les femmes arrêtent de travailler quand elles ont des enfants, il n'y aura plus besoin de directrice de crèche). Ayant eu la "chance" d'obtenir la garde de ma fille dans une crèche à gestion associative, je me suis sentie tenue de m'occuper aussi un peu de l'association. J'ai donc été membre du bureau. J'étais écœurée par l'attitude électoraliste des élus (qui d'un côté venaient serrer des louches pour gagner des voix lors des assemblées générales et qui d'un autre côté bloquent les budgets au maximum pendant que nous, parents, pallions les manques des pouvoirs publics en travaillant bénévolement). Suite à mon congé maternité, mon employeur a gardé ma remplaçante et m'a mise au placard. Pendant 11 mois j'ai du me battre pour pouvoir au moins être licenciée dignement ! C'est dur.... après 7 ans d'ancienneté ! Depuis, je n'ai plus de situation professionnelle stable. Je constate aussi qu'en dehors de la condition féminine, les relations de travail se sont largement dégradées. Le système de management français s'appuie sur la structure pyramidale des anglo-saxons mais ne prend pas du tout en compte les capacités et compétences des employés. On arrive à des situations de non-sens quand (et c'est fréquent) la direction pense tout savoir et que finalement elle ne sait pas du tout ce qui se passe dans son entreprise. Ces situations ne m'encouragent absolument pas à retourner en entreprise aussi, je crée ma propre activité, sans doute plus humble mais aussi plus saine pour ma santé morale et physique.

 
 
Elsa  -  le Mardi 29 novembre 2011 à 19h10

l'entreprise préfère reprendre d'autres stagiaires pour les basses besognes.

Je viens de terminer un master en communication. J'ai effectué différents emplois durant ma vie étudiante, leur point commun : le sentiment d'être abusé par la hiérarchie. Durant le stage de fin d'études le but est de travailler autant qu'un salarié mais pour 417 euros par mois. Pas de perspective d'embauche, l'entreprise préfère reprendre d'autres stagiaires pour les basses besognes.

Je suis actuellement en CDD jusqu'à la mi-décembre, je suis toujours à la recherche d'un emploi. Pourquoi pas dans l'entreprise pour laquelle je travaille actuellement ? là encore, ils préfèrent embaucher des stagiaires. Une main d'oeuvre très bon marché.

Mon rêve serait alors de trouver un emploi stable (saint graal qu'est le CDI !) mais aussi épanouissant. Un emploi où j'aurais le sentiment d'accomplir quelque chose et surtout d'être considérée comme un employé à part entière, ayant de la valeur et qui prend part à la réussite de l'entreprise.

 
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